Flashback #2 : l'Euro 2008

Dans l'optique de l'UEFA Euro 2016  qui se tiendra en France l'été prochain, nous nous replongeons dans les compétitions précédentes. Après l'Euro 2012, place aujourd'hui à l'édition de 2008. 

En France, l'année 2008 marque la fin de l'hégémonie de l'Olympique Lyonnais en Ligue 1. Son dernier titre de champion, après sept ans de domination sans partage. C'est aussi le début d'une ère espagnole dans les grandes compétitions internationales, qui va durer quatre ans. Le point de départ : l'Euro 2008 organisé en Autriche et en Suisse, que les Espagnols vont éclabousser de leur talent. Retour sur un Euro aux couleurs rouge et jaune.

Le(s) joueur(s) :

Si Xavi a été élu meilleur joueur de cet Euro par l'UEFA, le débat fait rage au sein de la rédaction. David Villa et Cesc Fabregas ont également livré une compétition quasi impeccable. Le premier a fini meilleur buteur, le second meilleur passeur. Trois éléments clés de cette équipe, qui ont mené la Roja sur le toit de l'Europe.

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Le trio magique (AFP)

Le trio magique (AFP)

Le(s) but(s) :

Décidément, on a du mal à se faire un avis tranché. Si le but de Zlatan avait fait l'unanimité pour l'Euro 2012, c'est beaucoup plus compliqué de choisir sur cette édition. Du coup on a préféré faire un top 3. Pour votre plus grand plaisir (et parce que c'est beaucoup plus simple pour nous également).

Michael Ballack :

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Face à l'Autriche, Michael Ballack a fait parler sa puissance de frappe. Aux 25 mètres, il envoie une mine sur coup-franc qui ferait rougir Roberto Carlos.

Zlatan Ibrahimovic :

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Si la Suède est éliminée dès les phases de poule de cette Euro, Zlatan Ibrahimovic a fait son boulot, marquant deux des trois buts de son équipe dans cette compétition. L'un d'entre eux : cette superbe frappe à l'entrée de la surface face à la Grèce, après un une-deux bien négocié avec son partenaire (à voir à partir de 2:05).

Wesley Sneijder

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Durant toute sa carrière, le Hollandais a enchaîné les buts de folies. L'exemple encore durant cet Euro, où l'ex milieu de l'Inter Milan envoie une belle frappe sous la barre de Grégory Coupet après avoir mystifié Jérémy Toulalan. Le quatrième but hollandais de ce match, qui condamne les Bleus à l'exploit lors du troisième match de poule face à l'Italie. On connaît la suite...


La célébration :

On vous prévient : on est très loin de l'arrogante (et tout aussi géniale) célébration de Mario Balotelli, qui avait eu nos honneurs pour le titre de meilleur célébration de l'Euro 2012. Pour cette édition, on a choisi la célébration de Fernando Torres en finale face à l'Allemagne. Après son but décisif, l'attaquant espagnol l'a joué sobre : un petit saut, une glissade parfaitement maîtrisée, le regard vers les tribunes. Ça respire la classe.

L'hymne :

Quand on vous disait que cette compétition était placée sous le signe de l'Espagne... C'est Enrique Iglesias qui avait été choisi pour interpréter l'hymne officiel de cet Euro avec le titre "Can you hear me". Bon, on ne va pas se mentir : ce son ne restera pas dans l'histoire. Même si, lors de son interprétation en finale de cet Euro, les demoiselles présentes dans le stade avaient l'air comblé...

La mascotte :

Comme pour l'Euro 2012, deux mascottes avaient été choisies pour cette édition 2008. Leurs prénoms : "Trix et Flix". Ça ressemble plus à des noms de gâteaux pour enfants qu'à des prénoms de mascottes mais bon, pourquoi pas. Moins flippantes physiquement que "Slavek et Slavko" - les frères ukrainiens et polonais de 2012 -  mais pas non plus les plus belles mascottes de l'histoire. Elles ont fait leur apparition dans le clip "Feel the Rush" de Shaggy,  la vidéo officielle de la compétition (et non pas l'hymne. Oui on sait, c'est compliqué tout ça).

À relire : Flashback #1 : l'Euro 2012

Par Julien Choquet, publié le 14/10/2015

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