On a testé FIFA 18, et on vous dit ce qu'il vaut réellement

Il y a quelques mois, nous avions eu la chance de tester une version bêta de FIFA 18. Aujourd'hui, place au vrai test : celui de la version finale. 

Vendredi 15 septembre. Le jour de gloire est enfin arrivé : deux semaines avant la sortie officielle du jeu, nous obtenons le précieux sésame, FIFA 18. Une occasion en or pour tester la version définitive du jeu, et de vous faire partager nos impressions sur le tout dernier opus d'EA Sports. Un test garanti sans spoil.

Alex Hunter (© FIFA 18)

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Le Gameplay 

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Comme relevé sur la version bêta, le jeu est définitivement plus lent que FIFA 17. Le réalisme est donc toujours plus important, et certains petits défauts ont été corrigés. L'exemple le plus frappant : terminé le bug de l'engagement, grâce au nouveau coup d'envoi avec un seul joueur dans le rond central. Hallelujah. 

La principale difficulté du jeu ? La défense. Lorsque l'on possède le ballon, tout va bien. Ça se complique une fois le cuir dans les pieds de l'adversaire. Un conseil : ne vous précipitez pas en phases offensives. Gardez bien le ballon, soyez patients et jouez dans les petits espaces jusqu'à avoir une ouverture. C'est primordial dans FIFA 18. 

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Autre point fort de ce FIFA 18 : les frappes de loin. Vous tombez sur une défense regroupée derrière ? N'hésitez pas à allumer des 25 mètres. Les gardiens sont (enfin) devenus humains, et semblent plus faciles à battre cette année à longue distance. Un vrai plaisir. 

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Pour le reste, les corners et les coups francs n'ont pas changé, à l'inverse des penalties. Retour à la formule de FIFA 16, beaucoup plus simple et intuitive que la version 2017, qui avait beaucoup fait parler. On adhère.

Dernier point : les dribbles. Le jeu étant plus lent, il est plus compliqué de dribbler efficacement la défense. Les stop and turn et les "pas chassés" (L2+R2), très utilisés par les joueurs pro, sont beaucoup moins efficaces, et il vous faudra redoubler d'inventivité pour casser des reins sur cet opus. 

L'environnement 

Un vrai travail a été fait à ce niveau-là. Si les joueurs sont de mieux en mieux modélisés, les stades le sont d'autant plus. Chaque continent a ses ambiances, et les supporters font désormais partie intégrante de l'univers, tout comme les tifos. Et croyez-moi : célébrer un but à la 92e dans les bras des fans, ça vaut clairement le détour. 

S'il y a un point négatif à donner, c'est clairement la version française des commentaires. Très peu de nouveautés à ce niveau (pour changer), et surtout beaucoup d'incohérences. Un loupé à la 15e minute peut-être suivi d'un "le joueur a dû être surpris d'avoir une occasion si tôt dans le match !' de Pierre Ménès, et Hervé Mathoux crie parfois le nom des joueurs aléatoirement. Un conseil : switcher en anglais. Martin Tyler et Alan Smith, c'est tellement mieux. 

Le mode aventure 

Très clairement notre coup de cœur sur FIFA 18. Si nous avions aimé vivre dans la peau d'Alex Hunter dans FIFA 17, tout en regrettant que l'aventure ne dure qu'une saison, force est de constater que le travail a été fait sur FIFA 18. Désormais, Alex Hunter n'est plus obligé de continuer sa carrière en Premier League : le monde lui ouvre les bras. 

Ne vous inquiétez pas, il n'y aura pas de spoil dans ce paragraphe. On peut juste vous dire que le mode vaut clairement le détour, et qu'il y a une multitude de nouveautés dans ce mode, que ce soit au niveau des personnages, de la personnalisation du joueur, et de l'environnement dans lequel il évolue. Un très grand oui. 

FIFA Ultimate Team

Là-aussi, c'est un mode très attendu par les fans du jeu. Cette année, les changements sont minimes par rapport à FIFA 17, qui avait connu une vraie révolution. FUT Champions est toujours présent, ainsi qu'une nouvelle option permettant à tous de visionner les matches en replay des joueurs du top 100. Une bonne manière de progresser.

Les défis création d'équipe sont toujours en place, et un nouveau mode de jeu vient garnir la version hors-ligne : le "Clash d'équipes". 

Ce mode permet d'affronter des équipes FUT proposées par des joueurs de foot (Antoine Griezmann par exemple), ou des joueurs professionnels de FIFA. Vous choisissez ensuite le niveau de difficulté, et en fonction de celui-ci, vous récoltez des points en cas de victoire face à cette équipe. À la fin de chaque semaine, un classement mondial est établi, et des récompenses sont offertes en fonction du nombre de points récoltés. Une bonne manière d'avoir des packs sans faire chauffer la carte bleue. 

Dernière nouveauté : les animations des joueurs dans les packs. Tout a changé, et le petit lag présent dans FIFA 17 (indiquant une grosse carte), n'existe plus. Le suspense est donc total, et les animations sont également plus jolies. 

Encore une belle année à vivre sur FUT donc. 

Mode carrière 

C'est sûrement la grosse déception de FIFA 18. Si les développeurs nous avaient promis des améliorations sur ce mode, nous sommes obligés de constater que peu de choses ont bougé. 

Les négociations dans le mode carrière de FIFA 18 (© FIFA 18)

Deux "petites" nouveautés néanmoins : la possibilité de négocier en direct avec des joueurs pour un transfert (petites cinématiques), et la mise en place d'entraînements spécialisés pour votre équipe. Pour le reste, c'est le même mode que FIFA 17. Choquet et déçu. 

Bilan 

Globalement, FIFA 18 est un très bon jeu, malgré la fausse note sur le mode carrière. Graphiquement, il y a eu une nette amélioration, tout comme la jouabilité. Le mode aventure prend une place encore plus importante, à l'image de NBA 2K, et les amoureux de FUT seront une nouvelle fois ravis cette année. Rendez-vous le 29 septembre pour la sortie officielle du jeu. Good job EA. 

Par Julien Choquet, publié le 21/09/2017

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