Vous n'aurez désormais plus d'excuse pour ne pas y jouer : Mon Petit Gazon lance sa version Liga

La sensation est connue de tous : on tremble comme une feuille devant le Guingamp-Angers du samedi soir, on prie pour que Thomas Mangani assure son match et on exulte devant le but de la victoire inscrit par Jimmy Briand à la dernière minute. Un bonheur que connaissent parfaitement les joueurs de Mon Petit Gazon depuis la création du jeu de fantasy, en 2011.

Mais pour cette saison, MPG lance des nouveautés qui viendront pimenter vos week-ends et vous permettront peut-être de bomber le torse le lundi matin devant vos collègues à la machine à café. Après le lancement de la Premier League la saison dernière, il est désormais possible de défier ses amis avec le championnat espagnol, et des ligues allant toujours de 2 à 10 joueurs.

Pour Grégory, l'un des créateurs du jeu, le lancement de la Liga n'avait rien d'illogique : "Avec la Premier League, ce sont les deux championnats les plus suivis en France en dehors de la L1. Et après l'Angleterre l'année dernière, la suite logique était donc de proposer l'Espagne cette saison".

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Et les joueurs le savent bien, l'intérêt principal de MPG réside dans le terrible mercato à réaliser en plusieurs tours. Mais comme prévu, les deux stars du championnat, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, sont quasiment hors de prix : 53 millions pour chacun. Les conseils de Gregory : 

"Ce serait une erreur de miser tout son budget sur Messi ou Ronaldo. Ils ne marqueront plus tous les week-ends, Zidane mettra parfois Ronaldo sur le banc en championnat et Messi n'est plus tout jeune non plus. Moi je miserai plus sur les petites pépites, comme Ousmane Dembelé, ou sur plusieurs buteurs des petites équipes, quitte à mettre certains en remplaçants tactiques."

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En revanche, Grégory l'assure, l'objectif n'est pas de sortir tout de suite un quatrième championnat. "L'essentiel est de voir d'abord si les nouveautés actuelles fonctionnent. L'objectif est de toujours développer le jeu, car sans innovation, les gens se lasseraient. Et surtout, on veut continuer à se marrer". Et continuer à vibrer devant un penalty de Ronny Rodelin.

Par Sacha Dahan, publié le 30/08/2017

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