Le grand n'importe quoi des réseaux sociaux, spécial OM-Monaco

Le match de la peur. 

Dimanche soir, c'est un Vélodrome électrique qui attendait les hommes de Rudi Garcia à l'occasion de la réception de Monaco. Mécontents des résultats de leurs joueurs depuis le début de saison, les supporters marseillais avaient réservé un accueil houleux aux Olympiens :

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Coïncidence ou non, l'OM réalise 20 premières minutes correctes, conclues par une ouverture du score de Maxime Lopez après une faute de main de Benaglio : 

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Problème : l'OM s'arrête ensuite de jouer. Et ce qui devait arriver arriva, avec l'égalisation de Tielemans à la conclusion d'un beau mouvement collectif monégasque. Notons encore une fois l'apathie de Mandanda sur le coup. 

Nouveau venu, Cesc Fabregas fait bonne impression sur la pelouse du Vélodrome... 

... à l'inverse de Dimitri Payet, encore une fois hors-sujet. 

Marseille pousse en seconde période et croît prendre l'avantage grâce à Thauvin, mais l'arbitre annule le but suite à une faute d'Ocampos sur Benaglio. Colère du Vélodrome et de Rudi Garcia. 

Chaque équipe aura sa grosse occasion en fin de match (Tielemans et Thauvin), mais sans réussite. Dernier fait de jeu : l'entrée en jeu de Valère Germain à la 92e minute. Humiliant. 

Coup de sifflet final : match nul (1-1) et pas de vainqueur dans ce match de la peur. 

Par Julien Choquet, publié le 14/01/2019

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